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Visite de la ville.

Les bouddhas géants.

Des monastères plus secrets, et plus séduisants.

Le monastère et la fête.
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L'inimaginable prestation des oracles de Matho.

Les monastères proches de Leh.

Impressions et images.

Accès depuis l'Inde ; bus au départ de Leh.
1 - LEH, la capitale incontournable.

L'arrivée à Leh entre les grillages des camps militaires n'a rien d'enchanteur. La ville dopée par le tourisme récent s'allonge le long de la route à une vitesse fulgurante. Capitale depuis le XVe siècle, elle est surmontée par l'imposant Palais Royal construit en 1600. Il évoque le Potala de Lhassa qui sera construit 50 ans plus tard. Où que l'on soit dans Leh, on aperçoit sa masse imposante au dessus de nous.
C'est le seul endroit du Ladakh où l'on trouve des hôtels, des restaurants, une banque et tous les commerces nécessaires. Que l'on vienne en avion ou en bus, c'est toujours à Leh que commence un séjour au Ladakh.
 
Au pied du Palais Royal, la vieille ville se transforme rapidement. Les antiques maisons aux balcons de bois fermés et à peine ajourés sont remplacées par des constructions modernes qui enlèvent à la ville beaucoup de son authenticité.
La rue principale sert de marché aux légumes tous les jours du matin au soir. Les femmes ladakhi, coiffées du "tibi", le chapeau haut-de-forme caractéristique, viennent y vendre les produits de leur jardin : carottes, choux, navets, oignons et bien entendu des abricots. A 3500 m., Leh est à la limite supérieure des cultures.
Au dessous on trouve presque tout, mais au dessus ne poussent que l'orge et les pois
Le tir à l'arc et le polo sont les sports les plus anciens du Ladakh. Les fêtes de village sont l'occasion de concours animés. La grande fête ladakhi qui se déroule du 1er au 15 septembre à Leh voit s'affronter des équipes venant de toutes les vallées du Ladakh.

Cliquer ici ... pour voir les programmes du festival de Leh.
2 - Shey - Tiksey.
revoir la carte :    
Shey, capitale au XVIIe siècle : les ruines du palais royal et un site étonnant de 108 chörtens dispersés dans la plaine,
Tiksey, monastère très riche et très visité, de l'ordre Gelugpa, construit au début du XVe siècle.
autres photos du monastère 
3 - Taktog.
revoir la carte :    
Le pittoresque vieux monastère de Taktog a infiniment plus de charme que le nouveau construit dans la plaine.
 
 
danse du cerf au cours de la fête d'été. Les moines de Taktog ont la réputation d'être les meilleurs danseurs du Ladakh. la plaine pendant l' hiver très froid et très sec, mais avec peu de neige. malgré un habitat très dispersé, quelques maisons autour vieux monastère donnent une impression de village. mani peints sur les rochers autour du monastère
4 - Hemis.
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Voici quelques vues moins connues du monastère :
un chörten inhabituel au Ladakh, la cuisine obscure et noire, et une vue d'ensemble depuis la colline d'en face.
 
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Le 10ème jour du 5ème mois lunaire d'une année du singe,
se déroule la plus grandiose fête de monastère du Ladakh.
5 - Matho.
revoir la carte :    
Quatre photos de la fête du monastère, qui se déroule au mois de février.
  Stok.
C'est au palais de Stok que fut assigné à résidence (après l'extermination des faibles troupes du Ladakh par les armées baltis et kashmiri) le dernier roi ayant régné sur le Ladakh. Ses descendants occupent toujours cette bâtisse qui abrite aujourd'hui un musée.
 6 - Phyang - Spituk
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 7 - La vallée de Markha
revoir la carte :    
La vallée est réputée pour sa verdure, mais ce n'est pas la Normandie ! La marche est facile, le fond est plat; il y a beaucoup de passerelles et quelques traversées à gué.
La vallée de la Markha peut être l'occasion d'un petit trek improvisé de 8 jours. Le départ se fait de Spituk, tout près de Leh. Le Ganda La, 5000m, permet d'accéder à la vallée.
Les enfants de Markha, chef-lieu de la vallée, attendent au soleil le moment de rentrer à  l'école.


Le long des pistes de trek, les tentes- teashops sont d'agréables pauses avant de quitter la vallée par le Konmaru La, 5150 m.

Tout en gardant les troupeaux, les femmes filent en tournant leur quenouille dans une curieuse louche de bois accrochée à leur ceinture. Une technique inédite !
- 8 - Renseignements pratiques. 
(prix de Septembre 2002 : 1 FRF = 7 Rs, 1 € = 46,20 Rs ; en juillet 2004 : 1 € = 56,5 Rs)
 Renseignements sur l'aller et le retour de Leh :

 · Hôtels et Restaurants
Dreamland hôtelL'explosion du tourisme au Ladakh entraîne celle des hôtels et des restaurants, toujours plus loin du centre ville.
Je préfère rester près des boutiques et des restaurants, et loger dans les Guest House du centre ville, ou au Dreamland Hotel et ses 10 chambres (300 Roupies la nuit en 1998, 500/600 en 2004, 800/900 en 2010) calmes au fond du jardin et au confort suffisant.
(On peut réserver par Internet  à l'adresse : <dreamladakh@gmail.com> ou <http://www.dreamladakh.com>

 · Transports : bus et taxis
Il n'y a plus de marchandage sur le prix des taxis. Tous les prix sont affichés à la gare des taxis en plein centre ville et à l'office de tourisme. Ils sont prohibitifs et il faut se grouper à 3, 4 ou 5, mais si l'on veut rester quelques jours dans un endroit intéressant (Dah, Mulbek, Padum ou autre) , il faudra payer le taxi pour ces 4 ou 5 jours, ou bien lui demander de revenir et payer 2 voyages au lieu d'1. Le bus reste encore la meilleure solution, à un prix dérisoire.
La gare des bus est descendue au pied de la ville, ce qui est peu pratique quand on doit remonter avec de lourds bagages après un voyage fatigant. Heureusement, après quelques années, les taxis ont compris qu'ils pouvaient gagner quelques roupies avec les passagers des bus, et viennent attendre les passagers au bus stand.
Les prix et les horaires des bus sont affichés, incomplets et pas à jour, à l'office du tourisme situé face au taxi stand de Fort Road. Il sera toujours difficile d'obtenir des renseignements précis sur les bus. Toute cette partie du Ladakh (la région de Stod ou Stot) est desservie par des minibus plusieurs fois par jour été comme hiver. Les villages et monastères les plus éloignés ne sont desservis qu'une fois par jour et il faut prévoir un duvet pour la nuit. Les monastères offrent le gîte et le couvert pour quelques dizaines de roupies. Les puces et les punaises sont partagées sans compter. Mais les nuits dans les "gonpa" sont des souvenirs très forts. Le site est toujours somptueux et aérien. L'odeur lourde de l'encens et des lampes à beurre imprègne l'air, les murs et les vêtements. Les moines sont chaleureux et bons vivants. Les femmes ne peuvent pas dormir dans les monastères de moines, et réciproquement pour les hommes dans les monastères de nonnes. Ceci commence à changer.

 · Hébergement hors de Leh.
On trouve des guesthouses dans presque tous les villages importants de cette région, et des commerces dans les villages traversés par la route. En dehors des villes, les guesthouses se sont transformées en homestays sous l'impulsion de quelques associations locales. Les prestations sont les mêmes, mais une fiche de l'association en fixe les prix. Pour un individuel, la différence n'est pas très grande, mais pour une couple le prix est doublé par rapport à la guesthouse. Comme il n'y a plus que des homestays, l'affaire est entendue !

[ Je laisse ces quelques lignes écrites en 2000, car tout a bien changé aujourd'hui ! Les gros portefeuilles remplis de roupies des touristes excitent la convoitise de beaucoup ! Voici l'ancien texte:
Les individuels seront accueillis dans les familles dans les villages isolés. Souvent, on vous dira que vous ne devez rien, que la nourriture ça ne se paie pas ! Ne donnez rien ostensiblement, mais cachez quelques roupies sous une tasse, il les trouveront plus tard et seront très contents. (Autrefois, au Tibet, faire un cadeau était considéré comme un affront ! ). (P.S. Les chinois le savent bien et ne font aucun cadeau aux Tibétains !)]