R O U T E   K A R G I L - P A D U M
(cliquer sur une photo pour l'agrandir et sur la croix pour la fermer)

Cette route de 235km est la première qui a permis d'accéder au Zanskar au tout début des années 80'.
En 2020, seuls les premiers 85 km jusqu'à Parkatchik ont reçu un peu de bitume,
et les 150 km suivants sont encore une piste très difficile par endroits et fermée par la neige pendant l'hiver himalayen.
A condition de ne pas être obligé de tenir le volant et de regarder la route, les paysages,
champêtres au début dans la Suru Valley, deviennent spectaculaires après Parkatchik et grandioses dans la vallée du Zanskar.
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Pour aller à Kargil, la route de Leh est devenue une large route bitumée à deux voies à tel point que les bus font le trajet dans l'après midi.
Oubliée la piste poussiéreuse à voie unique des années 90', avec un départ de Leh à 4h du matin pour une arrivée à Kargil vers 20h !
En route, on peut voir, ou revoir :
L'étrange strate argileuse baptisée : le Moonland de Lamayuru.
Le Bouddha géant de 9m sculpté dans le grand rocher de Mulbek.
Détail des deux mains du bas du Bouddha.
(cliquer dessus)

Remarque 1 : Les panneaux touristiques installés sur place indiquent qu'il s'agit de Chamba, c'est à dire Bouddha Maitreya, le futur Bouddha, qui est toujours représenté assis sur un siège ou debout.
Or, un autre Bouddha est souvent représenté debout : c'est
Avalokiteshvara, Bouddha de la compassion.
Ici, on voit bien ses principaux attributs :
en haut : le mala (chapelet) dans la main droite, une fleur de lotus ou de campaka dans la main gauche,
en bas : la main droite en position de varada-mudra le mudra du don, et la main gauche tenant la kalashka, la fiole contenant le nectar d'immortalité !

Il peut avoir 4, 6, 8, ou 1000 bras et 13 têtes sur des fresques, mais la sculpture n'a gardé que l'essentiel.

Remarque 2 : Bouddha Maitreya est souvent représenté assis sur un siège, les deux pieds posés sur le sol. Ses mains forment le "dharmacakra mudra" de l'enseignement. Elles peuvent tenir deux fleurs de lotus. Sur la fleur de la main droite est posée la roue du Dharma et sur la gauche la fiole de nectar.
  Il est aussi représenté debout, la main droite au niveau de la poitrine formant l' "Abhaya mudra", mudra de protection et d'absence de peur, et la main gauche pendante tenant la fiole de nectar.
  Dans les deux positions, il n'a que deux bras.

Remarque 3 : On peut voir trois grands Bouddhas debout sculptés dans le district de Kargil :
• Le plus connu et le plus facile à voir est celui de Mulbek.
• Un autre est au hameau de Toumail près de Atapi à 20 km de Kargil, route de Batalik.
• Le troisième se trouve dans la Suru Valley à Khartse Khar, à 3,5 km de Sankoo.

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K A R G I L 

L'étape à Kargil donne l'occasion de voir quelques curiosités de la ville.
Quasiment toute la population appartient à la branche Chiite de l'Islam qui a sa grande mosquée dans le Main Baazar.
La ville abrite aussi un grandiose mémorial à l'Ayatollah Khomeini dont on voit des portraits dans les rues.

 
Vue d'ensemble de KargilVieilles échopes et maisons de boisMain Bazar sous l'oeil de KhomeiniVieux pont de "Puyen bridge"

Fin de journée : tir à l'arcScène de rueDernière maison de bois (cliquer)Mémorial à l'Imam Khomeini
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Voici le deuxième grand Bouddha debout au lieu-dit Toumail près du village d'Atapi.
Ce Bouddha mesure 7m. et aurait environ 1000 ans.
Extrémité de la falaise abritant le Bouddha.
Restes de la peinture qui devait recouvrir cette statue.
On reconnaît Bouddha Maitreya, par la position de ses mains.

Pour s'y rendre, il faut prendre un taxi pour faire 20km sur la route de Batalik. Avant Apati, une petite route descend à Tumail et là, il faudra se faire guider par un enfant pour savoir où traverser le petit torrent pour rejoindre la falaise. Il faut 15 à 20 minutes pour être au pied du Bouddha.
Dans le but d'attirer des touristes à Kargil, cet accès a été aménagé en 2019.
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Avant de quitter Kargil, on peut aller voir le village déserté de Hunderman.
Ce village a été abandonné par ses habitants quand la Ligne de Contrôle entre Inde et Pakistan a été fixée le long du torrent qui passe au pied du village.
Hunderman est situé sur un flanc de la montagne et toutes les terres cultivables et les pâturages des animaux étaient de l'autre côté du torrent.
Les villageois ont alors décidé de partir pour s'installer sur les terres arables de l'autre rive, donc au Pakistan.
Ce village abandonné à 25 minutes de Kargil est maintenant l'objet de visites avec le plaisir de la vue sur un (petit) bout de Pakistan !

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S U R U  V A L L E Y 

En quittant Kargil, on monte à Baroo, le centre administratif où se trouve le bureau du DC. (C'est là qu'il faut demander le permis quand on veut aller à Batalik, Darchiks et Gharkun). La route vers Padum remonte toute la vallée sur la rive gauche jusqu'au bout à Panikhar.
C'est une vallée très riche et très verte qui bénéficie de l'eau abondante de la Suru. La route est presque rectiligne, bordée de saules et de peupliers à côté de champs d'orge, de blé, de millet et de beaucoup de grands abricotiers. Après 20 km, on traverse Trespone, un village connu pour un pèlerinage à sa grande Imambara chiite : Imam Bargah Thangzoor, reconstruite sur la colline au dessus du village.
D'ailleurs, toute la vallée est chiite à 100% et avait manifesté en 2019 pour obtenir un statut de "district de confession chiite" sans l'obtenir.
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A 35km de Kargil, on passe à Lankarchay, village sans signe distinctif.
Pourtant au bord de la route, caché par le talus, les buissons et des arbres,
se trouve une grande dalle gravée de plusieurs divinités bouddhiques.
L'endroit s'appelle BIAMA KHUMBU.
Rien ne le signale. Il faut que le chauffeur connaisse cet endroit pour s'y arrêter.

La plus grande divinité est assise sur un siège orné de fleurs de lotus, une jambe repliée et l'autre pendante. Elle a six avant-bras. A droite, la main sur la poitrine tient un mala, la main en l'air est cassée et la main en bas forme le mudra du don. A gauche, la main en l'air semble tenir une baguette et une fleur (de lotus), mais on ne peut pas voir ce que tiennent la main en bas et la main contre le corps. Sur sa tête, on devine un personnage qui fait penser à Amithaba, souvent représenté sur la coiffe d'Avalokiteshvara.
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5km après Lankarchay, c'est Sankoo, la ville principale de la vallée.
La route fait office de rue principale, très animée, bordée des deux côtés de nombreuses échoppes : fruits, légumes, viande, bars-restaurants. Un tourist-bugalow à la sortie de la ville, luxueux à l'origine avec une épaisse moquette partout mais il a très mal vieilli.
 
Après la pause chaï, il faudra quitter la route de Padum pour voir
Le troisième grand Bouddha debout près de Kartsay Khar.
Il mesure 8m et date du VIIème siècle ?, donc antérieur au Bouddha de Mulbek.

A pied, il faut environ 1h30 :Revenir en arrière vers l'entrée du village et prendre une route à droite qui descend vers quelques maisons, des champs et un pont sur la rivière Phulungma. La route remonte ensuite doucement jusqu'à un petit canal d'arrosage. Quand elle traverse ce canal, quitter la route avant le canal et prendre le bon sentier sur le bord du canal et le suivre jusqu'au grand rocher sur lequel est sculpté le Chamba Bouddha.
Les locaux l'appelle "Murti".
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Après Sankoo, la route continue à remonter la vallée en traversant des villages plus petits jusqu'au check-post de Panikhar à 24km.
Les habitations sont très dispersées et occupent tout ce fond de vallée, mais il y a peu d'habitants en réalité : 325 personnes au recensement de 2011.
Comme toutes les populations de montagne,
les habitants sont essentiellement préoccupés par la préparation de leur survie pour le prochain hiver.
Ils sont toujours chaleureux et accueillants quelle que soit leur religion.
 
           
Quelques habitantes et habitants de Panikhar.

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R A N G D U M e t P E N S I L A


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A quelques km de Sankoo, le hameau de Partikchey a un Tourist Bungalow situé
face au somptueux panorama du Nun (7135m) et du Kun (7087m).
Ensuite, la route va affronter la montagne pour monter d'abord à Parkachik puis sur le plateau de Rangdum.
A 3650m, plus aucun arbre ne pousse à Parkachik. Une nouvelle route passe au milieu des champs au fond de la vallée, alors que l'ancienne route monte à un hameau où se trouve une "Alpine Hut".
De là, un sentier pédestre permet d'accéder au Parkachik La, un col qui rejoint directement Panikhar.
De ce col, la vu est imprenable sur le Nun.
Il faut monter l'après midi pour avoir des photos bien éclairées par le soleil.
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Après Parkachik, la route devient vite une piste en terre qui se modifie au gré des coulées de boue et des éboulements de roches.
En Avril 2021, près de 8 milliards de roupies ont été engagés pour l'amélioration de cette route.
Crevaisons, amortisseurs cassés et enlisements au milieu d'un gué ne laisseront plus de souvenirs de ce voyage.

Le Nun et son glacier
peu après Parkachik.
Paysage en cours de route.Les dhabas de Juldo,
un jour de juillet.
Le Kun au premier plan et le Nun
derrière, vus depuis Juldo.

Dès le départ de Parkachik, la route rentre dans des gorges où l'on voit le glacier qui descend du Nun. Ce glacier arrivait autrefois jusqu'à la rivière.
Ensuite tout au long de la route jusqu'au plateau de Rangdum,on admire des paysages de haute montagne : glaciers, neige et pics acérés de roc et de glace.
La vue s'élargit en arrivant sur le plateau où plusieurs restaurants nous attendent à Juldo après 5h de route depuis Kargil. Il restera encore 5h jusqu'à Padum.
Si le temps est dégagé, on voit au loin le Kun (au premier plan) et le sommet blanc du Nun qui dépasse au second plan.

JULDO (3998m) est un hameau de 20 familles et un arrêt-chaï obligé pour le contrôle des passeports.
Une tea-shop s'est agrandie d'un hôtel presque luxueux pour l'endroit.
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En quittant Juldo, on découvrira très vite le monastère de Rangdum (4035m), un gonpa gelugpa du XVIIIème siècle perché sur une bosse rocheuse isolée au milieu du plateau. Il habrite (en 2008) 25 moines rattachés au monastère de Lingshed et 16 moinillons dans l'école au pied du gonpa.Il est situé entre Juldo et Tashithongzes et sert de gonpa pour ces deux villages qui n'en ont pas.
Petite curiosité administrative : Il jouit de la propriété perpétuelle et inaliénable de tout le plateau de Rangdum, comprenant les terres cultivées par les paysans, les pâturages, les montagnes et même les rivières.
Le gonpa sur son monticule.
Cour intérieure du monastère.
Ecole des moinillons.

Après Rangdum, la piste passe près du village de Tashithongzes puis traverse un immense no man's land peuplé seulement de marmottes.
Les paysages impressionnants de pics enneigés et de glaciers continuent tout au long de la chaîne principale de l'Himalaya.
Au passage du Pensi La (4481m), deux petits lacs bleus : Ta Tso et Lang Tso, parfois trois en début de saison, décorent les abords du col.
 
Pendant ces heures de route, la montagne dévoile régulièrement ... ... de nouveaux paysages de glaciers et de pics rocheux ou enneigés Passage du col du Pensi La (4481m) et ... ... les deux petits lacs : Stat Tso et Lang Tso devant le col.

Ensuite, dans la descente vers la vallée de la Doda, on a la vision magnifique du long glacier de Darang-Durung étalé sous nos pieds.
Par beau temps, avec un ciel d'un bleu qui n'existe qu'au Ladakh, c'est un paysage inoubliable.
 
Sommets jumeaux Darang et Durung, et leur long glacier Cabanes d'alpage dans ce décor de rêve en surplomb sur ce glacier Ce sont des bergères de sTongdé au Zanskar qui sont là pour l'été Séchage des bouses de yak qui permettront de cuisiner tout l'hiver

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Avant de quitter le Pensi La et ses bouses de yak, de dri, de dzo et de dzomo, il faut savoir que
faire des patés et des tartes avec les bouses de leurs gros animaux n'est pas un jeu de transhumans !
Le bois est très rare au Zanskar et toute la cuisine se fait avec ces bouses sèches, été comme hiver.

Une curiosité propre à ce versant de montagne, c'est le commerce des bouses !
Les camions de retour de Padum chargent une partie de ces bouses pétries en tartes et séchées et les transportent de l'autre côté du Pensi La, à Parkachik.
Dans toute la fertile Suru Valley, les habitants sont essentiellement agriculteurs et ont seulement quelques moutons. A Parkachik aussi, mais à plus de 3500 m, il n'y a plus d'arbres, et donc plus de bois.
Les gens utilisent comme combustible les bouses qu'ils achètent aux habitants du Zanskar.

Autre curiosité de la vie ordinaire : Les maisons ne sont pas chauffées car les bouses ne servent à rien quand il fait -20°C dans la journée, et -35°C pendant la nuit. (températures moyennes d'hiver)
A cause de ces températures extrèmes, les maisons n'ont pas d'eau courante et les torrents sont gelés.
Aussi, l'eau est très rare et chacun lèche soigneusement son assiette à la fin du repas.
Ce mode de vie est en train d'évoluer dans les villages desservis par une route, et petit à petit chaque famille finit par acheter un réchaud et une bonbonne de gaz. La vie de la cuisinière est énormément simplifiée, et celle des hommes énormément changée... et, on ne lèche plus les assiettes !
Car, pour pallier à ces nouvelles dépenses, les hommes et les adolescents quittent les villages isolés pendant l'été pour aller gagner quelque argent auprès des touristes, à Leh, à Kargil ou à Padum.
Pendant ce temps, la femme s'occupe seule des champs (à irriguer), des animaux (à traire et à nourrir) et des jeunes enfants (à surveiller toute la journée).



s T O D (o u D O D A)  V A L L E Y

Après ces panoramas grandioses et un dernier coup d'oeil au glacier et aux sommets jumeaux : Darang et Durung, la route descend en quelques lacets au fond de la vallée.

Un nouveau pont au milieu d'un long pierrier permet aujourd'hui de traverser ce torrent en toute sécurité.
(la photo montre l'ancien pont que les camions évitaient
avec le risque de s'enliser au milieu du courant, comme ici.)

Ensuite les villages se succèdent sur chaque rive :
Abran, Hemiling, sKyagam, Remala, Mandraling, Phey, Rangthagsha, Tungri, Sani.

A gauche, Aksho, le premier hameau aperçu sur la rive droite de la rivière.

A droite, Abran, autrefois check-post avant Padum, déplacé à sKyagam.
La route descend cette vallée sur la rive gauche de la rivière, et juste avant de voir Aksho sur la rive droite, on peut apercevoir sur un éperon rocheux sur la gauche les ruines de "Umatanche Tower", tour de garde de l'entrée ouest du Zanskar.


Ensuite, on passe à Kushul, Lungnur et Hamiling, habité par des Dardes Brogpas, comme à Dah et Hanu.
Après ça, on peut deviner, dans les pierriers sur la gauche, les ruines du château de Bakhartsé.
Puis le village plus important de sKyagam abrite la nonnerie de "Phagmo Ling" et ses 17 nonnes (en 2010). Le Lhakhang est décoré sur ses quatre murs.
Au centre du mur de gauche, le Gyalwan Drukpa Bhoutanais barbu occupe toute la hauteur.
Au fond derrière une vitrine se tient Avalokiteshvara à mille bras et onze têtes. Au coin de la porte, les quatre Lokapalas gardent l'entrée, et la fresque nous montre Babalhachen, la divinité protectrice du village de sKyagam. (en 2010, la nonnerie avait 4 chambres pour les visiteurs.)
 
Paysage près de Hamiling
Ruines de Bakhartsé
sKyagam village

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Après Remala et un gonpa perché, le petit ermitage de Gugatsen, accroché à la falaise, dépend du grand gonpa de Dzongkhul.
Le hameau de Manda héberge la "Padma Choling" nunnery et ses neuf nonnes (en 2011), avec le double handicap de manquer de moyens et d'enseignants. Le petit Dukhang, construit par les nonnes elles-même est nu, sans fresques ni statues.


On arrive au village le plus important de la vallée : Phey.
Le gonpa est en hauteur à l'écart du village sur la gauche. En montant, on voit de belles pierres gravées sur les murs de mani qui bordent le sentier.
Sur ces photos de juillet 2015, les fresques sont très abîmées par des coulées d'eau et noircies par la fumée des bougies et des cierges.
Sous l'auvent de l'entrée, les Lokapalas (gardiens des quatre horizons) sont à peine visibles.
C'est le même Lama Jerpa Dorje qui a peint les fresques de Dzongkhul et de Phey.
Une vitrine abrite plusieurs Avalokiteshvara et un Chamba Bouddha. Ce temple gelugpa est rattaché à Karsha.
Ce gonpa du XVIème a été restauré en 2018.
Gardien du Sud et gardien de l'Est sous l'auvent de Phey gonpa
L'unique salle du gonpa de Phey et les trois ouvreuses !
Phey : détail de fresque dans le Lhakhang.

Après Phey, un pont traverse la sTod (ou Doda) River pour rejoindre le village de Trogta sur le chemin de Dzongkhul gonpa.
Ce monastère adossé à une falaise a été un lieu de méditation de Naropa.
Trogta village
Dzongkhul gonpa

(pour voir des photos de l'intérieur de Dzongkhul (gonpa et grottes), cliquer sur cette page de Serge Matthieu.


La fin de la route passe au pied de Tungri et de sa grande nonnerie. On traverse alors en rive droite de la rivière sur "Le Pont de Tungri" qui a été le premier pont routier du Zanskar en 1989.
Le prochain village : Sani, a une longue histoire et un beau festival en juillet. Caché par les maisons du village, on visitera le gonpa plus tard, mais on ne peut manquer, en contre-bas sur la gauche, le lac sacré et la nouvelle statue de Padmasambhava devant le lac.
Le nombre grandissant d'habitations au long des 7 km restant nous disent que nous arrivons à Padum.
Padmasambhava devant le lac sacré de Sani
Fin de la route : entrée dans la nouvelle ville de Padum
1km plus loin : le vieux Padum au pied des ruines du palais

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L'arrivée à Padum marque la fin de la première partie du voyage.
La visite de la plaine prendra plusieurs jours : villages, nonneries, monastères, grottes, gravures, statues, festivals d'été, etc.
Pour voir PADUM et les villages de la plaine, cliquer ICI.